Comme on l’a vu dans notre précédente réflexion, une œuvre d’art ne participe donc pas du tout à une beauté déjà répertoriée, mais propose au contraire une beauté nouvelle, qui n’a pas encore été reconnue comme telle. Le problème, c’est que dès lors, elle est inapte a priori à plaire à ceux qui s’y confrontent, [...]