Sunny delight

Un mot sur les illustrations du précédent article. Elles ne proviennent pas d’une brochure annonçant une quelconque apocalypse, mais de l’exposition que la Tate Modern consacrait, dans sa Turbine Hall, à l’oeuvre d’Olafur Eliasson, « Weather Project ». Grace à des miroirs déjà installés dans cette immense salle, l’artiste parvenait à donner l’illusion d’une présence solaire, l’impression atmosphérique étant accrue par la diffusion, dans cet espace immense, d’une brume constante, venant estomper cette lumière de fin du jour. L’oeuvre invitait à venir prendre le soleil, à s’allonger devant cet astre surnuméraire et intérieur, à se baigner dans cette lumière astrale simulée.On signale à ceux que ça intéresse qu’Olafur Eliasson fait partie de ces artistes qui se situent en permanence à la frontière de ce qu’on appellerait spontanément « art », proposant souvent des installations monumentales, tentant de rendre artificiellement certaines des expériences que l’homme peut vivre face à la nature. D’une certaine manière, on peut considérer qu’il y a quelque chose d’impressionniste dans cette installation solaire.

On peut en apprendre davantage à son propos ici : http://www.olafureliasson.net/ mais on comprend qu’évidemment, rien ne remplace la confrontation « réelle » à ses oeuvres.

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