Tears-jerkers

On ne dévoile pas tout à fait toutes nos sources, mais certaines peuvent être partagées.

Ainsi, on l’a déjà évoqué, le Forum des images propose, d’une part, un programme incroyablement riche de projections, rétrospectives et conférences à propos du 7ème art, et d’autre part, pour ceux qui auraient du mal à se déplacer, une mise en ligne d’un grand nombre de ressources dont, précisément, ces conférences, toujours passionnantes.

A propos de Sirk, on pourrait en proposer de nombreuses. On se limitera à deux d’entre elles, données par Carole Desbarats.

L’une est une étude de film, Tout ce que le ciel permet (All that heaven allows, Douglas Sirk, 1955), qui permet de vraiment bien saisir quels sont les éléments constitutifs du mélodrame, genre dont Sirk est certainement l’artisan le plus accompli.


Cours de cinéma: “Tout ce que le ciel permet”, Douglas Sirk
envoyé par forumdesimages. – Les dernières bandes annonces en ligne.

L’autre pose une question finalement rarement abordée quand on parle de cinéma en particulier et d’art en général, à moitié parce que l’analyse cinématographique s’intéresse finalement peu à ces réactions trop sentimentales pour être étudiées, à moitié par pudeur : Peut on accorder une valeur aux larmes versées dans le secret des salles obscures ? Anecdotique en apparence, la question devient passionnante, d’autant que, si on veut bien y penser, l’esthétique étant l’étude et la maîtrise des effets physiques des formes sur la sensibilité, les sanglots sont au coeur de la question esthétique. On signale que cette conférence peut être complétée par un joli petit livre de Carole Desbarats, intitulé Le Plaisir des larmes (1997).


Cours de cinéma : "Eloge des larmes" par Carole Desbarats
envoyé par forumdesimages. – Regardez des web séries et des films.

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