La Vie est faite de morceaux qui ne se joignent pas

La vie est faite de morceaux qui ne se joignent pas, Mademoiselle Brown
Jean Bart, Modern Style

Un exemple d’explication de texte, à partir d’un extrait de Freud. Les textes de Freud ne sont pas si faciles que ça à expliquer, car on peut facilement oublier d’y chercher une problématique et une démarche consistant à soutenir une thèse, et se lancer dans ce qu’il ne faut pas faire : un exposé sur la théorie psychanalytique dans son ensemble. Sur cet extrait, il y a pourtant un problème, auquel s’attaque Freud, qu’il s’agit donc tout d’abord d’exposer en introduction, afin de montrer comment il le traite ensuite.

On nous conteste de tous côtés le droit d’admettre un psychisme inconscient et de travailler avec cette hypothèse. Nous pouvons répondre à cela que l’hypothèse de l’inconscient est nécessaire et légitime, et que nous possédons de multiples preuves de l’existence de l’inconscient. Elle est nécessaire, parce que les données de la conscience sont extrêmement lacunaires ; aussi bien chez l’homme sain que chez le malade, il se produit fréquemment des actes psychiques qui, pour être expliqués, présupposent d’autres actes qui, eux, ne bénéficient pas du témoignage de la conscience. Ces actes ne sont pas seulement les actes manqués et les rêves, chez l’homme sain, et tout ce qu’on appelle symptômes compulsionnels chez le malade ; notre expérience quotidienne la plus personnelle nous met en présence d’idées qui nous viennent sans que nous en connaissions l’origine, et de résultats de pensée dont l’élaboration nous est demeurée cachée. Tous ces actes conscients demeurent incohérents si nous nous obstinons à prétendre qu’il faut bien percevoir par la conscience tout ce qui se passe en nous en fait d’actes psychiques ; mais ils s’ordonnent dans un ensemble dont on peut montrer la cohérence, si nous interpolons les actes inconscients inférés. Or, nous trouvons dans ce gain de sens et de cohérence une raison, pleinement justifiée, d’aller au-delà de l’expérience immédiate. Et s’il s’avère de plus que nous pouvons fonder sur l’hypothèse de l’inconscient une pratique couronnée de succès, par laquelle nous influençons, conformément à un but donné, le cours des processus conscients, nous aurons acquis, avec ce succès, une preuve incontestable de l’existence de ce dont nous avons fait l’hypothèse. L’on doit donc se ranger à l’avis que ce n’est qu’au prix d’une prétention intenable que l’on peut exiger que tout ce qui se produit dans le domaine psychique doive aussi être connu de la conscience.

Freud, Métapsychologie

Introduction

Si Sigmund Freud est aujourd’hui connu pour être à l’origine de ce qu’on appelle, souvent, la théorie de l’inconscient, quand cette théorie fut énoncée par lui à la fin du 19e siècle, elle souleva bon nombre d’objections remettant en question sa validité. Freud a toujours voulu qu’on reconnaisse à ses travaux une valeur scientifique, sans doute précisément parce qu’il était pleinement conscient des raisons pour lesquelles on pourrait remettre en question ce positionnement. Epistémologiquement en effet, la théorie de l’inconscient postule l’existence d’une instance, dans le psychisme, dont aucune expérience ne peut permettre d’établir l’existence. L’inconscient est immatériel, impossible à observer, il se situe au-delà de toute expérimentation possible. Cette hypothèse ne respecte donc pas les standards de la dialectique expérimentale, telle qu’on peut la voir mise en œuvre en physique, cette discipline qui est l’étalon des sciences expérimentales. Pourtant Freud, dans cet extrait de sa Métapsychologie, plaide en faveur de sa propre discipline, et la soutient précisément sur ce terrain épistémologique, démontrant qu’en allant « au-delà de l’expérience immédiate » il n’enfreint pas les exigences classiques de la science. Pour le montrer, il structure son propos en deux étapes, annoncées dès l’introduction de sa plaidoirie : tout d’abord – et ce sera la phase la plus longue de sa démonstration – il va établir la nécessité de son hypothèse. Puis, dans un second temps, il va montrer que ses recherches, quand bien même elles sont en porte-à-faux par rapport à la norme habituelle de la recherche scientifique, sont bel et bien légitimes. On verra cependant que si cet élément installe la psychanalyse davantage comme une science, il faudra préciser de quel type de science il s’agit, et quels en sont les contours. Cette démarche lui permettra d’invalider finalement les critiques portant sur la démarche psychanalytique. C’est dans cet ordre que nous allons expliquer cet extrait.

Développement

Première partie : nécessité de la théorie de l’inconscient

Si c’est « de tous côtés » qu’on conteste la pertinence de la théorie de l’inconscient, la critique précise à laquelle il répond ici est spécifiquement épistémologique. En effet, la psychanalyse s’appuie sur l’existence de ce qu’elle appelle l’inconscient, qu’elle définit comme cette part du psychisme qui échapperait à toute connaissance et même, à toute expérience directe, puisqu’il est impossible d’y avoir consciemment accès. On mesure, à cette simple définition, que l’inconscient n’est pas un objet au sens classique qu’on donne, scientifiquement, à ce mot : il ne constitue pas une réalité physique observable, dont on pourrait valider expérimentalement l’existence. Freud ne nie pas ce caractère matériellement invérifiable de l’inconscient, et comme on va le voir, il va prendre grand soin de toujours préciser que s’il existe des preuves de son existence, elles sont nécessairement indirectes. L’enjeu pour lui est donc bien de valider une démarche épistémologiquement litigieuse, consistant à fonder une théorie entière sur un concept dont rien ne permettra jamais de vérifier l’existence.

L’argument premier de Freud, c’est qu’une telle hypothèse est, tout simplement, nécessaire, au sens où, si on n’en dispose pas, il y a un grand nombre de phénomènes dont on ne pourrait pas rendre compte. En effet, le rapport que chacun entretient avec lui-même est, comme l’écrit Freud, « lacunaire ». Il y a des trous dans la connaissance qu’on peut avoir de son propre psychisme. Et ce n’est pas seulement une observation clinique : ce phénomène touche aussi bien les esprits sains que ceux qui souffrent de pathologies psychiques. C’est là le point de départ de la recherche freudienne : ce qui l’intéresse, c’est l’ensemble des actes et états observables chez les êtres humains, qui semblent n’avoir aucune cause, et ne relever d’aucune raison. Les comportements névrotiques, les rêves absurdes, les paroles incohérentes semblent a priori n’avoir aucun sens, et être le pur fruit du hasard. Freud, conformément aux exigences scientifiques, veut y discerner de l’ordre. Il envisage donc ces phénomènes comme des énigmes à résoudre, dont le nœud doit se trouver au-delà des phénomènes observables. Ici, Freud évoque des expériences que chacun peut avoir menées : les idées qui semblent nous venir spontanément à l’esprit, les fulgurances de la réponse du tac au tac, la résolution subite de problèmes auxquels on ne pensait même plus, les actes manqués, les rêves. Il s’appuie aussi sur son expérience clinique auprès des malades. Il aurait d’ailleurs pu évoquer ses observations menées aux côtés du Docteur Charcot à l’Hôpital de la Salpêtrière, dans l’unité réservées aux hystériques : il put y constater que, sans intervention corporelle, on pouvait par la suggestion effectuée sous hypnose modifier radicalement le comportement pathologique d’un patient, et faire disparaître les symptômes dont il souffrait. Mis devant ces faits, soit Freud acceptait l’hypothèses de forces occultes et de la puissance de la magie, soit il persistait à penser qu’une explication puisse être trouvée, qui ne se tiendrait cependant pas à l’intérieur de la sphère des phénomènes physiquement observables : quelque chose d’immatériel pourrait agir sur le corps. Et si ce n’était physique, il fallait que ce soit psychique.  

  Freud développe ici une démarche qui est effectivement conforme aux exigences scientifiques : il postule que ce qui semble désordonné et hasardeux est en réalité organisé et déterminé, il cherche donc de la nécessité dans l’apparente contingence des faits psychiques. Sur le principe, sa démarche fait beaucoup penser à celle que suivit, à la même période, l’astrophysicien Percival Lowell quand il entreprit de trouver une explication aux variations orbitales observées dans la trajectoire de Neptune, qui était alors considérée comme la huitième et dernière planète du système solaire. En 1894, Lowell ne disposait pas des moyens d’observer quel objet, au-delà de Neptune, pouvait être suffisamment volumineux pour provoquer de telles perturbations. Pourtant, il postulait qu’il devait exister une cause à ce désordre, et puisque cette cause était invisible, il était nécessaire de la concevoir, de l’imaginer. C’est ainsi que Lowell émit l’hypothèse d’une planète X, dont il put définir, par calcul la taille, la masse, sa distance par rapport à Neptune. De son vivant, il n’eut jamais confirmation de l’existence physique de cette neuvième planète. Mais si on intègre cette planète hypothétique dans le système solaire, alors soudain, celui-ci forme un tout cohérent, organisé, compréhensible. L’inconscient est au psychisme ce que Pluton est au système solaire : une hypothèse nécessaire, au sens où elle permet l’intelligibilité des phénomènes observés : grâce à cette hypothèse, la galaxie que constitue le psychisme s’ordonne « dans un ensemble dont on peut montrer la cohérence ». Ce qu’il faut, en somme, c’est « interpoler », c’est-à-dire joindre entre eux les faits psychiques dispersés ; et le trait d’union, ce sera l’inconscient sans lequel ils demeureraient éparpillés façon puzzle, comme les pièces atomisées d’un tout fracturé. L’inconscient est ce lien sans lequel nous demeurerions incompréhensibles à nous-mêmes et aux autres.

Transition

Après tout, si ce qu’on reproche à Freud, c’est « d’aller au-delà de l’expérience immédiate », on pourrait alors reprocher à toute science l’inévitable moment où elle émet des hypothèses. Construit sur la même logique étymologique que la supposition (« hypothèse » vient du grec, « supposition » vient du latin), qui consiste à proposer quelque chose en dessous de ce qu’on observe, l’hypothèse fait référence, en grec ancien, à quelque chose qui manque (l’hypoglycémie est un manque de glucose). L’hypothèse consiste à poser (thésis) ce qui manque pour qu’une situation soit compréhensible. Ainsi, une science qui refuserait d’appuyer ses énoncés sur quelque chose qui manque à l’expérience immédiate refuserait toute quête d’explication, puisqu’elle se contraindrait elle-même à n’être qu’une simple description : quand on observe un phénomène, on n’en voit que les effets, pas les causes, et il faut bien que celles-ci soient supposées. Evidemment, la différence entre Pluton et l’inconscient, c’est qu’en 1930, on construisit un télescope assez puissant pour discerner un point lumineux qui confirma l’existence physique de cette neuvième planète. L’inconscient, lui, ne relève d’aucun instrument d’observation. Pour autant, si jusque là Freud a montré que l’inconscient est une hypothèse nécessaire, il va maintenant démontrer qu’elle est, aussi, légitime.

Seconde partie : légitimité de la théorie de l’inconscient

Cette légitimité, c’est ce qu’il appelle « une raison, pleinement justifiée » de placer la cause des phénomènes psychiques sur le seul territoire où elle peut se situer : dans le psychisme, c’est-à-dire en dehors de la matière. Certes, la démarche heurte les méthodes traditionnelles en sciences expérimentales, mais celles-ci, après tout, ne cherchent que des lois de passage d’un état à un autre de la matière. Ce que cherche Freud, ce sont moins des lois que du sens. Ce faisant, il place la recherche qu’il mène dans un champ scientifique qui n’a pas à respecter les mêmes normes et les mêmes procédures que la physique. La quête de sens n’a pas besoin de tisser des liens rigides entre les phénomènes, elle ne va pas formaliser ses énoncés sous la forme d’équations. Au contraire, elle va adopter la souplesse intellectuelle nécessaire à une pratique qui relève moins de la pure démonstration que de l’interprétation. C’est ce qui distingue les sciences humaines des sciences de la matière : sauf à vouloir considérer l’être humain comme une simple mécanique, il faut reconnaître que la réalité humaine ne peut pas être décrite sous la forme d’un réseau de lois strictes ne connaissant aucune exception (c’est ainsi que tente de se constituer la science physique) : on a besoin, pour en rendre compte, de chercher du sens dans l’activité humaine. Or l’interprétation n’atteint jamais la rigueur univoque de la démonstration. On peut y voir une faiblesse. Mais il y a là, aussi, une richesse : l’interprétation est toujours plurielle. Dès lors, elle ne cherche pas à ce que ses énoncés soient reconnus comme vrais. Elle fait plutôt en sorte qu’ils puissent être considérés comme justes.

Or, le constat de Freud, c’est que l’hypothèse de l’inconscient apporte du sens à l’expérience même de la vie. Et à la limite, dans une perspective nietzschéenne (Freud et Nietzsche sont contemporains, et beaucoup de commentateurs ont fantasmé sur une hypothétique rencontre entre les deux hommes), on pourrait considérer que peu importe que l’inconscient existe vraiment ou pas, et que la théorie freudienne soit vraie ou fausse : de fait, pour ceux qui regardent leur propre vie psychique en y intégrant l’hypothèse de l’inconscient, leur vie devient soudain plus cohérente, elle trouve un sens dans la mesure où elle n’est plus faite de morceaux ne se joignant pas. Et c’est bien là l’ambition de la démarche psychanalytique : réunir les pièces disjointes d’une existence disséminée en éléments contradictoires, calmer la douleur psychique comme un chirurgien réduirait une fracture osseuse, en soudant ce qui, sinon, ne constituerait qu’un amas de débris. Et de même que certains voient en l’existence de Dieu l’élément unificateur d’un monde qui, sinon, demeurerait infiniment lacunaire, l’inconscient est la pièce manquante qui vient compléter l’univers incomplet, et donner du sens, et une place, aux éléments qui le composent.

Le propos de Freud est-il, uniquement, d’interpréter le monde ? Pas tout à fait : conformément à ce qu’écrivait Karl Marx, autre immense penseur du 19e siècle, il ne s’agit pas seulement d’interpréter le monde, il faut aussi le transformer[1]. Or Freud propose précisément une validation de sa thèse par l’usage : d’après lui, l’hypothèse de l’inconscient permet un passage à l’acte efficace. On peut grâce à elle influencer, « conformément à un but donné, le cours de processus conscients ». Ainsi, selon Freud, ce qui vient apporter du crédit à la théorie psychanalytique, c’est précisément qu’elle n’est pas seulement une théorie. Elle est aussi une pratique. Freud, en effet, est médecin. A ce titre, il n’est pas seulement chercheur : en lui l’activité de recherche scientifique s’articule constamment avec sa pratique thérapeutique. On pourrait, évidemment, reprocher à Freud le fait que sa démarche ne s’inscrive pas dans la perspective tracée, au 20e siècle, par Karl Popper. Celui-ci en effet définissait une science par l’aptitude de celle-ci à mettre en œuvre des expérimentations visant à invalider les thèses émises. Or, de fait, aucune expérimentation ne pourrait avoir pour objectif de falsifier l’hypothèse de l’inconscient, puisque celui-ci ne relève pas de ce qui pourrait faire l’objet d’une expérimentation matérielle. Pourtant, ce n’est pas sur ce plan que Freud appuie la légitimité de sa théorie, mais sur une mise en application beaucoup plus simplement empiriquement technique. Pour le dire simplement, son argument revient à dire que la cure psychanalytique, consistant à intervenir sur le psychisme par le biais de la parole, ça marche. Evidemment, cet argument est épistémologiquement inacceptable : à ce compte là, on pourrait aussi considérer que l’exorcisme est aussi, parfois, une pratique efficace, et que les croyances sur lesquelles une telle pratique s’appuie sont donc validées par cette poignée de succès. Mais ici, ce n’est pas une validation épistémologique que cherche Freud : il ne s’agit pas d’établir sa théorie comme une science équivalente à la physique, mais de la faire reconnaître comme une technique, une méthode ou mieux, un art. A l’image des autres branches de la médecine, la psychanalyse est un savoir-faire qui s’appuie sur un savoir. Progressant par tâtonnements, le psychanalyste est un pionnier dans son domaine, qui apprend de ses expérimentations. A la façon dont un boulanger apprend jour après jour comment bien pétrir sa pâre, le psychanalyste apprend de ses patients, et de la façon dont ceux-ci répondent aux injonctions émises par le thérapeute. Freud voit dans ces succès thérapeutiques une preuve : chaque succès remporté sur les comportements névrotiques est un signe de plus, non pas que l’inconscient existe véritablement (à strictement parler, c’est impossible à prouver), mais que se comporter comme s’il existait permet au médecin d’agir, parfois efficacement, sur son patient et d’améliorer son état. Et s’il ne s’agit pas là d’une procédure de validation telle que la science en réclame, on peut voir néanmoins dans ce que propose Freud ici une démarche de recherche et de confirmation des hypothèses qui s’appuie sur l’application pratique de ce que les hypothèses ont énoncé, et la mise en évidence du fait que ces énoncés présentent une efficacité pratique qui leur donne, au moins, une forme de légitimité.

Conclusion

Freud peut alors conclure en pointant l’incohérence de ceux qui s’opposent à sa thèse : refuser toute forme d’existence à l’inconscient, quelles que soient les raisons de ce refus, ce serait accepter qu’un grand nombre de phénomènes demeurent trop incomplets pour pouvoir être compris. Or, si l’hypothèse de l’existence de l’inconscient peut sembler méthodologiquement un peu éloignée des standards scientifiques, l’affirmation selon laquelle l’inconscient n’existerait pas l’est, elle, infiniment plus puisqu’elle contraindrait à accepter d’observer du désordre dans une nature censée être ordonnée. Rationnellement, il tombe alors sous le sens qu’il faille préférer celle des deux thèses qui semble la plus respectueuse du principe de nécessité. Dans la mesure où la psychanalyse ne prétend pas atteindre une rigueur aussi élevée que les sciences physiques dans la validation de ses hypothèses, elle peut se permettre d’émettre l’éventualité de l’existence de faits psychiques ne relevant pas du monde physique. A elle, ensuite, de ne pas chercher à se faire passer pour un genre de science qu’elle n’est pas, et à accepter dès lors que l’interprétation qu’elle propose du monde psychique ne puisse, logiquement, demeurer la seule en vigueur.


[1] On trouve ce propos, chez Marx, dans ses Thèses sur Feuerbach


Toutes les illustrations sont extraites du film de David Cronenberg, A Dangerous Method, 2011, mettant en scène les débuts de la construction de la théorie psychanalytique, avec son partenaire Carl Jung. On peut y observer la façon dont cette théorie est indissociable, dans sa construction, d’une inlassable et fragile mise en pratique.

Quant au titre de l’article, pour ceux qui s’intéressent à ce genre de choses, il vient de cette chanson :


Si vous voulez lire le même texte sous la forme d’un document .pdf, le voici :

2 commentaires On La Vie est faite de morceaux qui ne se joignent pas

  • Ce commentaire n’est là que pour proposer un petit changement dans la lettrine du PDF. Est-il possible de reprendre une lettrine simple et aérée comme sur le site par exemple. Je suis dyslexique. Je pense ainsi à tous mes « amis » dys. Il est plus dur pour moi de lire le PDF, et j’aime bien les pdf car je peux les lire hors PC, sur ma liseuse par exemple et annoter.
    Merci !

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      Vous faîtes rudement bien de me le faire remarquer ! A vrai dire, j’utilise cette police de caractère pour simuler un peu la longueur du « devoir » s’il était manuscrit sur des feuilles A4, mais je n’avais pas pensé au fait que ça pouvait rendre le document inaccessible à certains. Je vais le proposer dans un format plus accessible ! Merci pour la remarque.

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