Préambule : au fait, pourquoi philosopher ?

Ceux qui m’ont accompagné en classe ces dernières années le savent : je place souvent le programme de philosophie de terminale dans la perspective de ce à quoi il donne accès. Cette perspective peut être celle de la poursuite des études, évidemment, mais la philosophie ne s’est pas construite au fil des siècles pour donner des outils permettant de faire une prépa-lettres ou un joli cursus en fac de sciences humaines. Et il serait regrettable de la confier uniquement aux bons soins de ceux qui auraient ce genre de projet d’études.

La façon dont j’enseigne la philosophie (mais ce n’est pas ma manière de faire, celle-ci est partagée par un très grand nombre de collègues) suppose que celle-ci soit praticable, et si possible pratiquée, par tous, pour soi-même, parce qu’il y a un bien à en tirer pour soi. Et ça ne signifie pas du tout que ce soit une pratique égoïste, parce que ce bien qu’on en tire concerne forcément, aussi, les autres, et ce d’autant plus que si on peut philosopher seul, et s’il est même souhaitable d’être capable d’être sur ce point autonome, c’est aussi une discipline qu’on peut partager, ne serait-ce que sous la forme de la lecture, puis de l’écriture, ou plus largement dans l’exercice du dialogue.

As the coronavirus that causes COVID-19 spreads to more areas, a health worker checks a man’s temperature at a checkpoint on the outskirts of Duhok, Iraq, last Tuesday.

Le temps est à la crise

Par moments, il est possible que ce que nous pratiquons en philosophie ait quelque chose à voir avec les conditions même de notre existence. Et c’est précisément dans ces moments que chacun est appelé à philosopher, même si on ne donne pas forcément ce nom à cette activité de la pensée qui consiste à faire le point sur le monde dans lequel on vit, sur la façon dont on regarde ce monde, sur la connaissance qu’on en a, et sur la façon dont nous y établissons notre existence. Et, parce que souvent nous ne nous mettons aux choses sérieuses que lorsque nous sommes au pied du mur, les périodes de crise sont, au-delà du premier moment de panique et de désordre qu’elles comportent, une phase propice au retour sur soi, et à la réflexion.

Ce que nous sommes en train de vivre n’est pas tout à fait quelque chose de nouveau. Comme on dit, ça planait dans l’air, il y avait depuis longtemps une ambiance qui était pleine de signes avant-coureurs de ce qui nous tombe maintenant dessus. Nous ne pensions pas forcément que ça prendrait cette forme ci, parce que notre imagination va spontanément plutôt vers des scénarios plus spectaculaires, davantage liés aux potentiels dérapages de la technique, ou au réveil de forces naturelles plus impressionnantes, susceptibles de provoquer des catastrophes plus immédiates, et plus manifestement destructrices. Mais nous savions que, dans le fond, quelque chose couvait. Et si nous sommes en crise, ce n’est pas parce qu’une maladie est susceptible de nous atteindre, nous ou nos proches. Nous sommes en crise parce que la façon dont nous pouvons nous en protéger nous impose de faire des choix.

C’est cette nécessité de choisir qui permet de dire que nous sommes en situation de crise : les grecs nommaient κρίσις (krisis) ce que nous appelons décision, c’est à dire l’acte par lequel on opte pour quelque chose, en renonçant au reste. Décider implique de distinguer ce qu’on conserve et ce qu’on quitte, ce à quoi on tient, et ce qu’on peut délaisser.

Que choisir ?

Techniquement, l’épidémie de covid19 a imposé de prendre une première décision : sauve-t-on des personnes ? Ou l’économie ? Et tant que le virus circulera cette même question continuera à se poser : combien de temps protège-t-on, le plus possible, la vie des personnes, quel qu’en soit le prix, c’est à dire quelle que soit la quantité d’endettement qu’on accumule sur le pays, et ce alors même que d’autres pays choisissent, eux, de se relancer dans la course économique plus rapidement, en protégeant moins leur population actuelle pour produire le plus vite possible davantage de richesses tout en dépensant moins que leurs voisins ?

Cette décision, aucun d’entre nous ne l’a vraiment prise, elle a été prise par l’Etat, et nous l’avons globalement respectée. Mais, alors que le confinement durait, nous avons eu le temps nécessaire pour nous approprier les données du problème. Et nous savons que nous devons le faire, parce que la suite des opérations va réclamer de chacun des choix individuels, qui n’auront de sens et d’efficacité que s’ils sont, aussi, collectifs.

Et on l’a un peu évoqué ces derniers temps en travaillant les réflexions de Rousseau sur le Contrat social : il n’est pas facile d’articuler les exigences personnelles et les contraintes de la vie collective. Et nous savons bien que la satisfaction de nos intentions individuelles dépend en réalité d’une organisation qui est nécessairement collective. Pour autant, renvoyé chacun dans son « chez-soi », l’occasion nous est offerte de réfléchir à ce qui nous importe vraiment. Et ce retour sur soi n’empêche absolument pas de réfléchir, aussi, à la dimension sociale de notre existence.

Vous avez reçu une invitation

C’est dans cette perspective que s’inscrivent les invitations de quelques intellectuels à reprendre en mains nos existences au moment où celles-ci semblent nous échapper, parce que parfois, il est préférable de saisir soi-même une prise sur la falaise, plutôt que s’en remettre uniquement au premier de cordée. Et parmi ces invitations, celle de Bruno Latour vaut peut-être la peine d’être étudiée. Pour le présenter très (et trop) sommairement, Bruno Latour est un acteur important de la vie intellectuelle française, au sens large. Anthropologue, sociologue, il est d’autant plus intéressant, philosophiquement, qu’il est très prudent dans sa propre façon de ne pas se définir comme « un philosophe », bien qu’il soit manifestement porté par des inquiétudes qui sont proprement philosophiques, au sens où la somme de ses études pourrait être rassemblée sous la forme de cette question autour de laquelle gravitent tous ceux qui travaillent dans les sciences humaines : « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

Mais voila : le chercheur en sciences humaines n’est pas un extra-terrestre qui étudie l’espèce humaine comme un éthologue étudierait le comportement animal : il est lui-même humain et ne peut pas penser comme s’il n’était pas lui-même impliqué dans cette humanité qui est l’objet de sa pensée, il ne peut pas faire comme si cette pensée n’agissait pas elle-même sur son objet d’étude. En ce sens, Bruno Latour est un acteur de la vie humaine, et à ce titre, il ne pense pas légitime de s’accaparer un tel rôle. Mais inviter les autres à participer à cet effort de réflexion, quand on est soi-même spécialiste de ce travail, ça implique de proposer des outils à ceux qui veulent répondre à l’invitation. Et chacun, dans le fond, sait qu’il le veut, même si cette volonté se heurte à tout un tas d’obstacles. Mais justement, les outils distribués par Bruno Latour sont susceptibles de contourner ces obstacles.

Déjà, en Janvier 2020, faisant suite à la parution de son livre intitulé Où atterrir, et faisant référence à ce moment de sidération locale que fut l’incendie de l’usine Lubrisol en plein centre de Rouen, Bruno Latour diffusait une invitation sous la forme d’un propos filmé qui, en vingt minutes, proposait de participer à une expérience qui peut se mener à l’échelle individuelle, puis collective.

Celle-ci consiste à se poser quelques questions simples, qui portent sur ce à quoi on tient vraiment, et sur la façon dont on pense que ces choses peuvent être préservées :

Si on résume cette main tendue, en voici les éléments essentiels :

Tout d’abord, un constat : la notion de territoire n’a plus tellement de sens dans un monde qui est globalisé. Notre appartenance territoriale n’est plus locale, à partir du moment où ce qu’on consomme est produit à l’autre bout du mond et dans la mesure où ce qu’on produit l’est aussi, où nos références culturelles sont internationales, et où nos contacts les plus intimes peuvent être considérablement éloignés de nous. Notre territoire est un réseau qui déborde largement notre localisation géographique. C’est pourquoi Bruno Latour propose que, plutôt que décrire notre réalité locale, comme le faisaient en 1789 ceux qui participaient à la rédaction des cahiers de doléances, mieux vaudrait aujourd’hui décrire ce qu’il appelle nos « attachements », c’est à dire l’ensemble de ce à quoi on tient, ce qui pour nous est important ou, pour le dire encore autrement, ce qu’on voudrait ne pas perdre. Ainsi, on pourra discerner plus clairement ce qui constitue notre « milieu ».

Concrètement, il s’agit de participer volontairement à une auto-description, par le peuple lui-même de ses propres conditions d’existence. Chaque citoyen est parfaitement capable de mener une telle description. On peut même faire cette proposition aux enfants. Et parce que nos vies sont menées dans un état de tension manifeste, cet état des lieux de nos conditions d’existence s’accompagne nécessairement de la description des injustices subies sur ces territoires, et des conflits qui y sont vécus.

Pour autant, il ne s’agit pas seulement de faire des constats, d’émettre des désirs ou de déplorer des injustices. L’invitation consiste aussi à proposer des solutions, des actions. Car chacun est parfaitement capable d’énoncer les conditions de la préservation de ce qui lui semble important.

Dans cette perspective, quelles sont les question à se poser ? En Janvier 2020, Bruno Latour en propose trois :

1 – Décrivez ce qui vous semble menacé dans ce qui vous permet d’exister.

2 – Comment savez-vous que ces conditions d’existence sont menacées, d’où le savez-vous ?

3 – Vous-mêmes que faîtes-vous pour protéger ces ressources? Si vous-mêmes n’y pouvez rien, pouvez-vous désigner qui menace ces ressources ? Et pouvez-vous désigner qui lutte pour leur préservation ?

Cette dernière question est éminemment politique : ayant cerné ce qui pour vous est menacé, et ce à quoi vous tenez, il s’agit de définir un « paysage de subsistance », en distinguant ce qui menace, et ce qui protège. Mine de rien, c’est aussi grâce à cette question que vous allez déterminer qui sont vos alliés, et quels sont les acteurs qui œuvrent contre ce qui vous semble important. Politiquement, deux possibilités s’ouvrent alors : comprendre les raisons de ceux qui apparaissent comme des ennemis politiques, et évaluer ces raisons. Et si décidément ces raisons semblent mauvaises, rejoindre ceux qui luttent pour ce que vous avez considéré comme important. De telles luttes existent déjà, et il n’y a pas de très bonne raison de ne pas les rejoindre. Et si jamais elles n’existent pas, il est possible de les initier. Le mouvement des Gilets jaunes a montré que c’était parfaitement possible.

Et maintenant ?

Entre janvier et maintenant, on sait ce qui s’est passé : l’inquiétude locale qu’ont vécue les habitants de Rouen (faut-il évacuer la ville ? Prend-on un risque sanitaire à rester sur place ? Quelle responsabilité doit-on prendre pour soi ? Et pour ses enfants ? Doit-on perdre son emploi pour conserver sa vie ?) est devenue mondiale au moment où on a réalisé que ce qu’on regardait se passer en Chine concernait en fait tout le monde. Pour autant, les circonstances dans lesquelles on affronte ce danger planétaire sont encore locales, et elles le sont désormais d’autant plus que – situation inédite – chacun est isolé chez soi, coupé de ses occupations habituelles, réduit à une forme de vie plus modeste que celle à laquelle on est habitué. Soudain, il faut se priver d’un certain nombre de choses, et si on est attentif, on s’aperçoit qu’on se fait très bien à la plupart des manques auxquels on est maintenant astreints, alors qu’il y a aussi des choses dont on se dit qu’il faut absolument qu’on les retrouve « après ». Et dans ce qui nous reste, on peut aussi distinguer ce qu’on pourrait sacrifier, s’il le fallait, et ce qu’on déciderait de conserver, quel qu’en soit le prix.

C’est pourquoi, dans un article publié le 30 avril 2020 sur le site de la revue en ligne AOC (Analyse Opinion Critique), Bruno Latour propose de redéfinir un peu cette réflexion, qu’il décline cette fois-ci en cinq questions. Les voici :

Question 1 : Quelles sont les activités maintenant suspendues dont vous souhaiteriez qu’elles ne reprennent pas ?

Question 2 : Décrivez a) pourquoi cette activité vous apparaît nuisible/ superflue/ dangereuse/ incohérente ; b) en quoi sa disparition/ mise en veilleuse/ substitution rendrait d’autres activités que vous favorisez plus facile/ plus cohérente ? (Faire un paragraphe distinct pour chacune des réponses listées à la question 1.)

Question 3 : Quelles mesures préconisez-vous pour que les ouvriers/ employés/ agents/ entrepreneurs qui ne pourront plus continuer dans les activités que vous supprimez se voient faciliter la transition vers d’autres activités ?

Question 4 : Quelles sont les activités maintenant suspendues dont vous souhaiteriez qu’elles se développent/ reprennent ou celles qui devraient être inventées en remplacement ?

Question 5 : Décrivez a) pourquoi cette activité vous apparaît positive ; b) comment elle rend plus faciles/ harmonieuses/ cohérentes d’autres activités que vous favorisez ; et c) permettent de lutter contre celles que vous jugez défavorables ? (Faire un paragraphe distinct pour chacune des réponses listées à la question 4.)

Question 6 : Quelles mesures préconisez-vous pour aider les ouvriers/ employés/ agents/ entrepreneurs à acquérir les capacités/ moyens/ revenus/ instruments permettant la reprise/ le développement/ la création de cette activité ?

(Ces questions ont été reprises de cet article :
https://aoc.media/opinion/2020/03/29/imaginer-les-gestes-barrieres-contre-le-retour-a-la-production-davant-crise/ )1

L’analyse se fait plus précise, parce que Bruno Latour pense que le temps est venu de se questionner avec moins de complaisance. On se demande un peu moins ce qu’on voudrait conserver, et un peu plus ce à quoi on serait prêt à renoncer. Et c’est parfaitement logique : son message de janvier s’ouvrait sur ce constat simple, évident, aujourd’hui difficilement contestable : notre niveau de consommation des ressources matérielles de cette planète est incompatible avec la survie de l’humanité à sa surface, et remet en question la possibilité même d’y maintenir la vie. Nous devons donc renoncer à un certain nombre de choses.

Ce à quoi cette épidémie nous confronte, c’est une démesure : une hybris, pour le dire comme l’auraient dit les grecs. Notre immense développement technique peut être mis en déroute par un virus. Pour le dire autrement : ce pour quoi nous sommes prêts à sacrifier la planète sur laquelle nous vivons, et les êtres vivants avec lesquels nous la partageons, est tellement fragile que ça peut être mis en péril par une épidémie. Un résultat aussi fragile vaut-il un tel sacrifice ? On ne peut pas faire comme si ceci ne nous posait pas quelques questions.

Mais pour que les questions soient posées, il ne faut pas qu’on leur donne d’emblée une réponse. Ce n’est pas à Bruno Latour de répondre, ni à vos professeurs. Tout ce qu’on peut légitimement faire, c’est vous conseiller de vous poser vous-mêmes ces questions, et prendre le temps d’y réfléchir. Vous pouvez le faire seul, vous pouvez vous constituer en groupes pour le faire, partager le questionnaire avec vos amis, en débattre en famille, constituer des accords, acter des désaccords, rejoindre ceux avec qui des objectifs communs se dessinent. Vous serez alors citoyens, et ferez un sérieux premier pas en politique.

Vous pouvez même inonder vos réseaux sociaux avec ce questionnaire, et vous verrez vite à qui cela importe, et qui préfère continuer à partager des selfies. Peut-être cela contribuera-t-il déjà à répondre à certaines des questions de ce questionnaire.

Au point où nous en sommes de l’année, un tel exercice semble au moins aussi nécessaire que ceux qui auraient permis de vous préparer à une épreuve du baccalauréat que vous ne passerez pas. La vie dans ce monde aussi est une épreuve, et le baccalauréat ne suffira sans doute pas à s’y préparer. A vrai dire, on s’y prépare d’autant moins que les modalités actuelles de l’enseignement que vous avez suivi jusque là, celles de l’école, celles de la culture même dans laquelle vous avez baigné, sont celles qui ont donné naissance à ce monde dans lequel vous avez tant de mal à trouver une place, ce monde dont on commence à saisir pour de bon qu’il n’est pas viable. Il y a donc plus de questions que de réponses définitives à recevoir de cet enseignement. Alors, au moins, tentez de les poser. A vous tout d’abord.

Je sais, pour l’avoir vu, que dans toutes les classes que j’aurai eu plaisir à suivre cette année – et citons-les pour une fois : les étudiants en première année de BTS, un peu perdus de vue mais que j’imagine faisant partie de ceux qui, en ce moment même, mettent en rayon, de ceux qui livrent, de ceux qui font que le nécessaire est réalisé en ce moment pour que la vie continue, même si c’est en mode dégradé ; les élèves de terminale S, STMG et ST2S, parmi lesquels j’ai bien vu que certains étaient déjà engagés dans des processus critiques qui sont le terreau dans lequel vont pousser les germes de cet « après » qui n’émergera que s’il est cultivé ; les apprentis spécialistes de 1ère aussi, chez qui on a pu voir cette année de beaux engagements, des attitudes résistantes, des esprits qui ne s’en laissent pas conter, des êtres humains tout simplement, qui ne se laissent impressionner ni par les hiérarchies artificielles, ni par les menaces de sanction -, je sais donc qu’il y a là un petit monde qui déjà se soucie de ce qui va venir, et sait qu’il n’est plus possible d’attendre que les choses leur arrivent, et qu’il est désormais nécessaire de les prendre en mains. C’est en même temps un sale cadeau qu’on leur fait, et une chance qu’ils ont. Ils auront plus à faire par eux-mêmes qu’à recevoir.

Tout ce dont ils ont besoin, c’est d’outils.

On espère toujours, en tant qu’enseignant, qu’on transmet aux élèves de quoi tenir, et de quoi faire. Et de plus en plus on constate qu’on a des doutes, profonds, sur le fait que les programmes permettent, ou pas, une telle transmission. Il est parfois nécessaire alors de faire un pas de côté pour permettre d’offrir de nouvelles prises aux jeunes mains qui s’apprêtent à saisir le monde. Les questions posées par Bruno Latour sont une façon parmi plein d’autres de se saisir de la situation, et d’y déterminer une place pour y développer la vie. Ces questions sont après tout assez proches de celles que pouvaient poser les très anciennes écoles de sagesse : qu’est-ce qui, dans notre vie, vaut la peine qu’on s’y attache; et dans quels domaines pense-t-on pouvoir, ou devoir, lâcher prise ? Mais ces questions sont, aussi, celles dont les réponses serviront de guides pour encadrer la vie commune à venir.

Un tel travail ne peut donner lieu à aucune évaluation. Pourtant, on peut y voir aussi une forme supérieure de devoir. Et comme tous les devoirs, celui-ci n’a de sens que si on y adhère librement.

1 Les articles du site AOC, qui est un quotidien intéressant, sont disponibles à ceux qui s’y abonnent. Mais il est possible, gratuitement, de lire trois articles par mois. Vous pouvez donc lire celui-ci sans être abonné, et je vous y encourage donc !


Enfin, si vous voulez suivre de plus près la pensée de Bruno Latour, vous pouvez consulter de temps en temps son site :
http://www.bruno-latour.fr/

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