Rendre justice aux sophistes

Classiquement, parce qu’il faut bien au mois de Septembre, en terminale, positionner nettement Socrate par rapport aux penseurs de son temps, on l’oppose à tout ce que l’Athènes d’alors peut compter d’autorités culturelles : politiques désireux de sauver la démocratie de l’ironie socratique, religieux soucieux de voir la croyance devenue superstition servir encore quelques temps d’opium à un peuple de plus en plus sevré, et sophistes. Sophistes surtout, en fait. Parce qu’il est commode d’opposer le désintéressement socratique, l’errance dans

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