S’abîmer sans s’abimer

On évoquait précédemment ces vers stupéfiants de Lucrèce, ouvrant le livre II  de son poème « De Natura rerum« ,  sur le réconfort qu’on éprouve devant  le spectacle des naufrages au loin. On ne peut pas goûter les textes sans les lire. En voici donc une traduction : « Il est doux, quand la vaste mer est soulevée par les vents, d’assister du rivage à la détresse d’autrui ; non qu’on trouve si grand plaisir à regarder souffrir ; mais on se plaît

Lire la suite

Site Footer