« Dicunt Homerum caecum fuisse »

Evoquant le non-lieu dans lequel le mythe dé-place le sens humain, nous avions évoqué en cours la béance qui demeurait en l’homme une fois les dieux congédiés. Le paradoxe du passage au monothéisme, c’est que dieu semble n’avoir jamais été aussi absent qu’alors qu’il s’est concentré en un seul et même être, comme si son unicité rendait impossible sa présence. Multiple, il se perdait dans le détail de ses incarnations; unique, il semble soluble dans sa propre présence. On devine

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