En passant

  Puisque j’ai évoqué Louis Stettner dans l’article précédent, en évoquant l’exposition qui lui est consacrée au Centre Beaubourg (Louis Stettner, Ici ou ailleurs), et puisque son oeuvre est vraiment passionnante, profitons-en pour partager autre chose, bien que ce ne soit pas directement lié à la question du travail.  Un des paradoxes de ce photographe, c’est qu’il n’a, à ma connaissance, jamais délaissé la photographie argentique, et n’a pas cédé à la tentation de la photographie numérique. D’ailleurs, l’exposition précisait

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Sur le tas

Jusqu’au 12 septembre se tient, dans la galerie se trouvant au sous-sol du Centre Georges Pompidou de Paris, une exposition retraçant les grandes lignes du travail photographique de Louis Stettner (https://www.centrepompidou.fr). Il n’est peut-être pas le photographe le plus connu, et pourtant ceux qui s’adonnent aujourd’hui à la photographie auraient tout intérêt à rencontrer son oeuvre, tout particulièrement ceux qui se spécialisent dans le portrait, et plus encore ceux qui pratiquent la « street-photography » (qu’on pourra se permettre d’appeler « photographie de rue »),

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DupliCité

Jean-Pierre ATTAL 2001-2011 – 10 ans de recherche 15 septembre au 15 octobre 2011 galerieolivierwaltman Paris | Miami 74, rue Mazarine 75006 Paris galeriewaltman.com t : + 33 1 43 54 76 14 contact : Olivier Waltman/ Mathias Coullaud http://www.galeriewaltman.com/menu.html ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 19h30 Depuis 2004, une proportion non négligeable d’élèves de terminale, en filière générale, utilise au quotidien un manuel de philosophie (le « Hatier« , réalisé sous la coordination de Michel Delattre et Chantal Demonque)

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L’homme aux semelles de vent

Il y a de cela bientôt trois ans, j’avais publié ici même (http://www.harrystaut.fr/?p=10) un commentaire d’un texte de Nietzsche qui, pour plein de raisons, semble me suivre, ou plutôt, m’accompagner. Son caractère énigmatique lui permet d’avoir une bonne tenue dans le temps, sans pour autant que ses effets s’épuisent, ou qu’un vide apparaisse en son coeur; au contraire, plus on le médite, plus on le laisse prendre les commandes de la pensée, et plus il prend d’épaisseur. Ce qui n’a

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