4:38, puis 3:33 d’évasion, d’arrachement au territoire, de glissade à la surface de l’eau.
Parce que les vagues et les amours, c’est pareil,
parce que la voix de Deleuze manque, tout en demeurant l’une des plus présentes,
elle surfe aujourd’hui sur les ondes, sur les réseaux informatiques,
enregistrée par ses propres étudiants, elle parle
tantôt, cette vague nous giffle, tantôt [...]